Fady Ambroise

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mercredi 27 mars 2019

En plein dans le mille ! Un baiser bien marqué

Drôle, Marrante, mais vraie ! Ceci est une histoire qui s’est réellement déroulée dans la ville de Kinshasa. Une histoire pleine de leçons.

Il était une fois à Kinshasa, capitale de la RDC, dans les moments où le soleil rejoint son lit, où l’on observe le ciel quitter du bleu ciel à l’orange, puis rouge avant de devenir noir... Dans un bus Toyota Hiace, ce modèle de choix pour le transport en commun, juste à côté de la fenêtre, se trouvait une dame quadragénaire dont le poids de la journée s’était reposé sur son sourire.
Elle était mariée comme l'accusait son annulaire gauche, visiblement mère d’une famille. Elle venait de finir ses courses au marché central. Sur cette fenêtre mi-ouverte, la dame s’aérait. Tellement qu’il faisait chaud, après une journée très ensoleillée  et cet embouteillage causé par les supporteurs "orange, blanc, vert et noir" qui revenaient du match.

Le bus est ralenti devant le Stade des Martyrs où vient de se jouer un match qui a opposé le FC RENAISSANCE et VITA CLUB. Ces deux équipes regroupent à chacune d’elles un grand nombre de supporteurs, parmi lesquels des individus de tout genre. Si tu les vois venir après ou avant un match, il est conseil de se mettre à l’abri.

Ce conseil, la belle dame l’avait bien assimilé. C’est ainsi qu’elle était sûre d’elle quand elle contemplait la traversée des fans du ballon rond.

Un baiser bien marqué
👉🏾A lire aussi : Un vendredi pas comme les autres
Le jeune homme receveur du bus demanda à la dame gentiment de tirer la vitre car elle risquait de se faire voler.
- Bako yiba nga nini ? (Qu'est-ce qu'on va me voler?) Rétorqua la dame avec assurance car elle avait tout gardé soigneusement.

Quand le bus croisa la foule de supporteurs, abruptement deux lèvres vinrent se poser sur les siennes. Un baiser vite fait ! Elle s’écria : oh !  😲
- Le receveur : voilà, bayibi yo sikoyo ! (voilà, on t’a volé à présent !) 🤭
 🤣🤣🤣🤭
La dame n’avait pas perdu quelque chose de concret. Son sac et ce qu’il contenait étaient à l’abri. Mais pas elle. Elle glaviotait par la fenêtre, en regardant le petit voyou courir en jubilant. Il guettait le bus depuis un moment. Observait les mains de la dame dans l’espoir de voir un téléphone à ravir, mais en vain ! Il a scruté le cou, les lobes d’oreilles, pour apercevoir ne fut-ce qu’une brindille de bijou, mais rien ! C’est ainsi qu’il s’est dit : « mais, pourquoi pas un baiser ? » 
                                                       

lundi 6 août 2018



Comme chaque année, la jeunesse de l’Église Évangélique des Sacrificateurs, EES en sigle organise une journée d’activités culturelles dénommée « journée de la jeunesse ». Cette journée est une commémoration de la naissance physique du prophète Kadima Bakenge Musangilayi, Souverain Sacrificateur et fondateur de cette église né le 23 juillet 1928 à Luebo.

Ainsi, pour cette année, la jeunesse sacrificatrice de Kinshasa a effectué les festivités du 90ème anniversaire de leur patriarche dans la salle TUKIMI sise avenue Kianza commune de Ngaba en date du 5 août 2018.





Le modérateur Reagan Kaputu en train de danser. À sa droite, Lisethe Mukanya.


Les membres du conseil de la division de l’éducation et jeunesse de Kinshasa 
Sous la modération de Kaputu Kantu-kanjila Reagan & Nyashi Mukanya Lisethe, c’est après les mots de circonstances du chef de la division de la jeunesse de l’église : Rsb Merenge Mayala Junior et celui du chef de la sacrificature de Kinshasa (responsable de l’église à Kinshasa) : Rsb. Kambayi Kazadi Jacques que plusieurs activités ont égayé l’assemblée qui est resté sur sa soif.
 Chef de division de l'éducation et jeunesse de l'EES, Merenge Mayala Junior en train de dire son mot de circonstance


Chef de sacrificature de Kinshasa, Kambayi Kazadi Jacques en train de dire son mot de circonstance
Au programme :
Projection vidéo du journal SSK réalisée par le studio Golden Business Multi-Service;
Poèmes:
C’est à la musique de la poésie que la salle s’est fait bercer par ces beaux poèmes :
  • Souvenir inoubliable le 23 juillet,

  • L’héritage

  • I’m a book

Slam,
  • « Tic-tac ». Un slam écrit par Dibaya Wishiya Fady-Ambroise, déclamé par Tabitha Ngalula Wishiya, pour ramener les jeunes à la raison et leur demander d’écouter leur conscience qui est une cloche, une voie par laquelle le seigneur nous parle pour nous éviter la dérision.

Théâtres,
  • Des pièces de théâtre en rapport avec la journée ont été exhibées pour faire comprendre l’origine de cette journée et éveiller la conscience de la jeunesse. Le tout, avec une touche d’humour…

  • One man show de Promesse Milayi Wishiya. Un prodige de l’humour, à sa manière il a fait rire aux éclats la foule en faisant des imitations des Pasteurs et grandes personnalités de la place…


Artiste Promesse avec son grand frère Fady-Ambroise

 Défilé de mode,





Danse majorette,



 Ballet
À travers des pas de danse traditionnelle, le ballet a traduit l’histoire de nos ancêtres africains : leur croyance, et la manière dont ils ont été bernés par les colons qui leur ont amené ce qu’ils appelaient : la civilisation pour renier leur foi et se tourner vers l’occident…












Comédie musicale
Nyashi Mukanya Lisethe et Promesse Milayi Wishiya n’ont pas manqué l’occasion de marquer la soirée par un duo de comédie musicale où les chansons de l’église ont été chantées, mais à leur ton. Un ton très surprenant et comique en même temps…

Artiste Promesse et Lisethe en plein prestation
Comme à la coutume, la célébration s’est clôturée par un buffet et la prière de bénédiction du responsable de la sacrificature de Kinshasa : Rsb. Kambayi Kazadi Jacques.


Pour voir toutes les vidéos de la manifestation, veuillez cliquer ici !

mercredi 9 mai 2018

Mais sans blague. Je me retrouve dans cette BD de Crébix. Depuis la publication de la hausse du prix du transport en commun, j'en suis déjà à 2 disputes avec les chauffeurs.
Cette situation dérange de plus en plus  notre quiétude. Sous l'impulsion des hontorités.

Dessin de Crébix Mozalisi

La première fois c'était vendredi soir, juste après la pluie, de Clinique Ngaliema à 24. Je remets au chauffeur 1000Fc pour moi et madame, il me dit : ekoki te. 
- Moi : ok, je dois t'ajouter combien ? 
- Lui : 400Fc
- Moi : pourquoi?
- Lui : transport emati
- Moi : Ok, yebisanga transport emati de combien comme ça nabakiselayo !
- Lui : ekomi 700Fc, batu tout bafuti, pourquoi olingi o compliquer nga ?
- Moi : Faux, ekomi 650Fc, d'ailleurs ezo mata nde lundi. Mais nazo pesa yo lokola olobi emati (650×2), opesa différence na nga. 
Je  lui rajoute 500fc (ce qui fait 1500fc) pour qu'il me retourne 200fc, le gars me retourne 100Fc.😡😡😡
Je lui dis, mon cher, malgré la petite pluie, tu ne vas pas bouger ton véhicule sans mes 100fc. 
Il a cru que je blaguais.
Voulant démarrer sa voiture, j'ai introduit la main dans le véhicule et lui ai ravi 500fc.
- Ah, oza sérieux te hein ! Yo mutu oza na mère  vraiment!
- Moi : he, soki opesi 100fc na nga nazongiseli yo 500fc na yo. Mpiaaaaa !
- Charisme eza te boye ?
- Nateki yango na 100fc. Pesa différence na nga okende.

Un jeune qui vendait de l'eau en sachet s'est approché, heureux de mon acte, m'a remis 500fc en petites monnaies contre le billet que j'avais pris au chauffeur afin que ce dernier ait quoi me remettre.

Le chauffeur, très très en colère après qu'il m'ait remis la monnaie, me lança : soki na moni yo na  arrêt, nako mema yo te.
- Moi: po olapa😂😂😂😂😂

Voilà comment plus d’un congolais passe ses journées ces temps-ci, l’augmentation du taux et la perte du pouvoir d’achat n’étaient pas suffisants pour nous achever. C’est ainsi, il a fallait y rajouter : la hausse du crédit, du pain, du carburant et au finish, la hausse générale du prix de transport. L’ironie est que, y égard à tout ça, le salaire des paisibles citoyens est resté inchangé. Et cela, sous nos yeux impuissants.
Crédit BD: Crébix Mozalisi


samedi 15 juillet 2017

Chaque vendredi c'est presque pareil, on se lève, on mange après s'être lavé, on sort pour l'église, après quelques salutations à la famille, on rentre dormir. Mais celui-ci était différent (14/7/2017). Est-ce un vendredi 13? 

Après culte, nous nous sommes rendus à l'arrêt de "Lemba-terminus" pour prendre un taxi de victoire et rentrer à la maison après quelques courses.
Credit photo: Radio Okapi

Il était 19 heures passées quand on s'est décidé ma femme et moi de prendre le bus "Esprit de vie". Avec la nouvelle imprécise tombée dans les après-midis (oh mascarade, oh Kamwena, tantôt Ne Muana, etc), qui n'était pas pressé de rentrer chez soi ? Ou prendre le risque d’entrer dans un taxi-ketch (kaka boye)?
Une fois dans le bus je remarque que la majorité était en Uniforme. Dans un bus ?
Détendez-vous ! Pas des militaires, sûrement qu’ils avaient une fête comme c'est vendredi, ou plutôt un groupe de chorale vu qu'ils étaient habillé en un même pagne (belle couture en passant).

4 chaises en face de nous nous séparaient du chauffeur, à côté de lui étaient assis deux types celui du milieu juste après lui habillé en survêt assorti avec le climat se confondait avec les clients, c'est après cet incident que j'ai compris qu'il faisait partie de l'équipage.

On avance avec le bus et entre temps je tiens compagnie à mon épouse en parlant de je ne sais plus de quoi. Mais chose étonnante est que personne n’a fait allusion à l’évènement qui a eu lieu au marché central (un groupe de gens non-identifié s’est attaqué à l’administration du marché, causant des morts dont l’administratrice et son garde du corps). La pauvre, ses enfants apprendront comme nous autres sur les réseaux sociaux que leur mère est décédée et ne rentrera plus, en s’apercevant que la personne étalée sur cette table couverte des sangs s’agit de leur mère dont la fonction est mise en commentaire tantôt comme légende.

-  Je descends sur "mosquée" !
- J'ai bien dit, "mosquée" !
- Mais ça veut dire quoi ? C'était le client juste derrière moi qui reprochait au "receveur" que l'itinéraire n'est pas respecté. Le bus devait partir à Victoire via "Bondeko" et non 1ère rue comme le fait le chauffeur. Ce dernier continuait à faire sa sourde oreille et entre temps on était déjà vers la 3ème rue et tard de satisfaire le client en plus, il était seul qui descendait en route.
Le jeune homme se ressaisit en se disant qu'il paiera soit rien, soit la moitié du billet vu qu'il devra descendre à l'entrée de l’avenue Victoire et prendre un autre transport jusqu'à son arrêt. Une fois-là, le chauffeur veut encore s'amuser à continuer son chemin. Ce n'est qu'après qu'il ait crié que le chauffeur s'est arrêté. Mais le jeune homme décida de ne pas payer sous les commentaires des passagers et se dirige vers la porte de sortie que le "receveur" bloquait pour ne pas le laisser sortir sans payer et le bouscule.

Le chauffeur redémarre le bus pendant que le jeune homme tente de sortir malgré les efforts du "receveur", c'est tout le bus qui crie sur ce dernier et son chauffeur pour qu'il arrête le véhicule et laisse partir le Monsieur. Le bus s'arrête, Dieu merci personne n'est tombé, le jeune homme parvient à sortir, le chauffeur avance vers lui pendant que le receveur l'empêchait de partir. Le chauffeur qui venait comme pour apporter le calme, décide de brutaliser à son tour le jeune homme en lui obligeant de payer son billet. Les gens deviennent impatients, le pauvre était seul, je me décide alors d'intervenir, peut-être qu'avec ma cravate ils m'écouteront...

Pendant que je me lève, je pouvais entendre la voix de ma chère épouse me dissuader de me lever. Mais c'est plus fort que moi, cette volonté d'aider quelqu'un en détresse. Je n'avais pas du Bruce Lee en tête, mais juste essayer d'entendre raison aux 2 parties.
Je descends du bus et c'était à 2 doigts de se battre. Me voilà au milieu des menaces, pendant que j'essaie de raisonner le chauffeur, un coup est lancé (dans le vide, zéro victime). Mais je l'impression que le jeune homme à fait tomber quelque chose, je décide de reculer et de les calmer sans me compromettre.
Une cliente décide de payer pour lui afin que le bus redémarre, mais c'était sans effet, le type en survêt à côté du chauffeur l'auteur du coup raté s'était déjà décidé d'intervenir. Et c’est les démonstrations des postures. Le jeune homme en posture des boxeurs, sûr de lui avec un avantage d'un coup avec puissance sur le chauffeur était déjà prêt pour la bagarre. Malgré sa tension, je me dirige vers lui, le raisonne et il décide de traverser la rue et rentrer chez lui. Les clients, le chauffeur, son équipage et moi, regagnâmes le bus et il se mit en route.

Quelques secondes après m'être installé, je sens que mon bras droit est léger, je m’observe et réalise que je n’ai plus de montre…

Je t’avais prévenu

A travers les vitres, je regardais la route avec un air déçu. Aucun courage de dire au conducteur d’arrêter le véhicule. Je réfléchissais à comment annoncer à ma femme que j’ai perdu ma montre. Je pouvais imaginer sa tête me disant " je t’avais prévenu" !
Son regard en disait déjà beaucoup après lui avoir informé.  Le regret d’être intervenu m’animait, je me consolais en me disant que ce que j’avais fait, était juste, malgré que quelques passagers me reprochaient d’être intervenu. Il fallait les laisser se battre me disaient-ils, " baza mibali, il faut heure moko pe komekana". 

Ne faut jamais regretter un bon geste posé quelque soit le résultat en retour. On ne fait pas du bien autour de nous en espérant leurs récompenses. « C’est la bénédiction de l’éternel qui enrichit ».

Dans mes airs de chien battu, la déception d’être victime pendant l’accomplissement d’un acte juste, j’aperçois le Monsieur à côté du chauffeur manipuler un objet semblable à une montre. Je me redresse pour mieux voir, et là je remarque que c’est une montre dans ses mains. Les doutes et l’espoir m’envahissent, est-ce bien la mienne ? M’interroge-je, je me lève avec courage en voyant la marque "SWATCH" sur cette montre (quelle vision d’aigle ?).

- Receveur ! moi qui m’adressais au receveur d’un ton élevé pour qu’il demande au Monsieur de se retourner vers moi.
- Peux-tu dire au Monsieur à côté du chauffeur de se retourner ? Le monsieur se retourne.
- Lui, Oui…
- Donne-moi la montre dans tes mains !
Il me remet la montre sans tousser et se retourne comme si de rien n’était. Il avait récupéré la montre une fois qu’elle était parterre comme un trophée de batail pensant que ça appartenait au client fâché. Quelle déception ! Mdr.

Quelques minutes d’après, on était sur victoire, je descendis heureux que mon acte ait été récompensé. Le gars qui avait pris mon Swatch au lieu de rester tranquille, sort sa tête par la fenêtre et me dit avec un sourire jaune, "Patron, ezalaki montre na yo (c’était ta montre) ? "
Sans le regarder on continuait notre chemin pendant que ma femme en rigoler.

mardi 27 septembre 2016

Avez vous déjà entendu parler du discours de MUNDI ONDEMBUL, premier citoyen de Mambassa? 
Si oui. Ce n'était pas assez. 
Si non. Ce n'est pas grave, en voici l'intégralité :
"Citoyen a Marechal MOBUTU SESE SEKO.
Je vie aujourd’hui arrivé dans votre en présence parce que ce bonne merci, à mon Dieu ici je veux arrivé pour voir ici.
Je suis à nomme du Citoyen MUNDI ONDEMBULE conseiller représenter pour premier Citoyen à Zone de Mambassa.
Ce bonne félicitation à Zone de Mambassa, à Commissaire de Zone comme Citoyen Commandant est ici un Mendera Commissaire du Peuple de Mambassa, le Citoyen KIKOOLE BATANGUE.
Je vi arrivé retenir mon Président à présence de lui, ce bonne merci à votre devenir je vous donne libera dans votre travail. Il faut travailler bonne travaille mon Président Fondateur parce que je présente à signe de élève de Médecin à droit de Mendere il dispose que je viens présenter au Président Fondateur pour me venir le Docteur Italienne pour me idée assistant comme je suis ici mon Président, ce bonne merci a tous les habités de Mambassa parce que il me dit que voilà maintenant il y a parti étant de M.P.R. il faire comme M.P.R. il voulait, il n’a pas changer encore gouvernement de parti Mouvement Populaire d’étant, comme je vi retenir dans votre à populaire d’étant, comme je vi retenir dans votre à présence.

MERCI MON PRESIDENT."
Extrait de la vidéo

mardi 20 septembre 2016

A mon frère blanc

Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.
Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?




Léopold SEDAR SENGHOR

samedi 13 février 2016

Un commerçant a envoyé par erreur 2000$  à un mauvais numéro de téléphone via Airtel Money .
Il s'est alors mis à réfléchir sur comment récupérer son argent. Subitement il a eu l'inspiration d'envoyer un sms à la personne.
" Bonjour frère et digne Initié , j'espère que tu vas bien. Je crois que tu as reçu l'argent que je t'ai envoyé. C'est pour ton initiation au Mystique Eternel Ordre Glorieux Satanique de la Fraternité Ogboni, prévue pour demain à 00 heure. Cet argent est seulement pour ton transport. Je vais t'en envoyer plus pour tes achats. Il y a des richesses qui t'attendent dans ce Royaume. Deux semaines après l'initiation, un membre de la famille très proche que tu tiens à coeur va mourir dans une circonstance mystérieuse, et un autre deux semaines plus tard mourra aussi. Ces décès vont déverrouiller ton accès à la richesse, la capacité de voler la nuit dans une partie du monde, les changements en toutes sortes pour accomplir tes diverses missions. N'oublie pas de venir avec un calice... Tu ne dois accuser aucune minute de retard, ni une minute d'avance, parce que le grand oukouri oussekou,  représentant le royaume de lumière de lucifer sera là lui-même pour célébrer la cérémonie. Merci d'avance.
Mais si tu n'es pas prêt à rejoindre l'ordre, s'il te plaît renvoie cet argent, sinon tu vas mourir dans les prochaines 24h 
....... Cinq minutes plus tard, il a reçu un sms disant :
" SVP, envoyez encore 4000$, car mes amis YANNICK et zeguar sont également intéressés... Le monsieur s'est directement évanoui.. 

jeudi 11 avril 2013

Rigolons un peu:

C'est une femme à son mari:
- Chérie, le robinet est cassé, tu peux le réparer s'il te plait?
- Je suis pas plombier!
- Chéri, il n'y a plus de lumière dans les toilettes, tu peux réparer
s'il te plait?
- Je ne suis pas électricien!
Plus tard la femme dit: chéri, le voisin est passé et a tout réparé.
- Ça t'a couté cher?
- Soit je lui faisais un gâteau soit je lui faisais l'amour.
- Et tu as fait quoi?
- Je ne suis pas pâtissière!


C'est bien fait pour lui ça l'apprendra à être direct et sans
galanterie envers sa femme.

mercredi 16 février 2011

Un jeune chercheur français voyageait dans une pirogue avec un villageois. Le français demanda au villageois: connais-tu la géologie? La paléontologie? la psychologie? la sociologie? la philosophie? la criminologie?
A chaque question le villageois répondait par non, le français se moquait de lui ; Et finalement le français lui dis: tu ne connais rien Monsieur? Tu es de quel monde donc.

A force de rire aux éclats, le villageois humilié dans son amour propre, se décida de faire chavirer la pirogue.Les deux se retrouvèrent dans la rivière et curieusement le français ne savait pas nager. Alors il cria au secours au villageois . Ce dernier lui posa alors la question: Connait-tu la nageologie (savoir nager), la noyalogie (se noyer),la fuirecrocodilogie (fuir le crocodile). Aujourd'hui tu apprendra l'avaledelologie(avaler de l'eau) et la vomirlologie(vomir de l'eau).

samedi 13 février 2010

  • Tu sais pourquoi les œufs des poules sont devenus rares? Parce que les coqs commencent à mettre des capotes pour se protéger.

  • Un voleur vole dans une église, en sortant il voit une affiche mentionnée "DIEU VOIT TOUT " alors le voleur ajoute en dessous de l'affiche "AFOUDA KASI" ce qui veut dire " qu'il acquise.

  • Un pasteur va à la forêt pour faire la retraite, et brusquement il se retrouve en face d'un lion et il cria "mon DIEU fait que ce lion se transforme en chrétien "et le miracle s’accomplit, le lion s'agenouilla et dit "seigneur bénis ce repas " et la suite ...

  • Un homme dit que jésus était très fort en chimie parce qu’il a changé l'eau en vin, et doué en physique puisqu'il a marché sur la mer rouge, mais faible en mathématique parce qu'il a dit 1+1=1.

  • Chers habitants de la terre, l'éclipse à été reportée les jours prochains pour de raisons pas tellement techniques, mais aussi la lune a exigée les préservatifs avant leur rencontre nous vous prions de nous excuser.

  • Un jour sur un pont 3 amis se promenaient. L’un s'appelait "personne", l'autre " rien" et le dernier "fou". Après quelque temps, personne tombe dans l'eau, rien dit à fou de téléphoner le secouriste.fou s'éloigne un peu, il téléphone et dit : je suis fou, j'appel pour rien car personne est tombé dans l’eau. Aucun secouriste n’est venu et personne ne se noya.

  • Un enfant bourrique revient de l'école en pleurant. Sa mère lui demande: il ya quoi, il répond: maman notre prof est devenu fou, un jour, il nous aviez dit que 3+5=8, avant hier, il dit 2+6=8, hier il dit 7+1=8 et aujourd'hui il a dit 4+4=8, ce quoi finalement? sa mère illettré réplique aza penza liboma ( il est vraiment fou ).


Plume & Flûte, un livre de Fa. Wishiya Dibaya aux Éditions Mabiki

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices, Ça fait un bail, je sais ! Mais pour me rattraper : je vous amène une bonne nouvelle, ...