Fady Ambroise

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jeudi 5 décembre 2019

Interviewer: SAMBA Saphir
Interview de Fa. WISHIYA DIBAYA

Fa. WISHIYA DIBAYA, la puissance des mots, baume à l’âme.

Plus connu sous Fady-Ambroise, Fa. WISHIYA DIBAYA, de son nom d’auteur, est un congolais se distinguant de ses confrères par sa pluridisciplinarité. Passionné de mots et féru de lecture, il maitrise la langue, jouit d’une aisance à passer d’un genre littéraire à un autre et développe avec délicatesse et finesse, des thèmes dits tabous.

Poète dans l’âme et virtuose de son art, il fera de l’aquarelle vierge qu’est la vie, sa toile de fond, surfant sur les vagues de l’anthologie, mémoires de l’histoire et morale devenue circonstancielle au fil du temps.

Tout naturellement, il gratifiera l’humanité de plusieurs opus, parmi lesquels, Plume & Flute publié en 2019. Fa. WISHIYA DIBAYA a accepté, le temps d’une interview, nous transporter dans son monde.

1. Bonjour Fa. WISHIYA DIBAYA. ITWK et son lectorat, sont ravis de vous compter parmi les invités vedettes de ce groupe culture, ce mois. Vos talent et complexité, sont relevés par votre plume prolifique.Avant de parcourir les courbes de votre plume, il serait judicieux de connaitre l’homme. Qui est-il ?

Fa. WISHIYA DIBAYA, je suis un auteur congolais : Blogueur, Libre penseur et Écrivain – poète. Licencié en Économie, je suis congolais, né le 19 août  1991 à Tshikapa, République démocratique du Congo. Marié et père de deux filles, je navigue entre ma profession de Comptable au sein de la Banque Commerciale Du Congo, BCDC et l’univers littéraire. 

2. Vous êtes pluridisciplinaire, serait-il possible d’avoir un  aperçu de vos différentes caquettes ?

Je suis un artiste né, je suis un dessinateur inné, libre penseur, blogueur avec mon blog www.fadyambroise.net où je partage sur la littérature avec mes poèmes, récits, nouvelles et pensées. J’y publie également certains jeunes artistes de notre sphère question de les promouvoir. Je suis un Comptable de profession, et Écrivain – poète par passion.

3. Pourquoi Fa. WISHIYA DIBAYA ?

Mon nom complet est Fady-Ambroise DIBAYA WISHIYA,  « Fa. WISHIYA DIBAYA » est mon nom d’auteur, question de mettre en avant, nos noms africains. Mais mes pairs m’appellent souvent Fady-Ambroise, ainsi que les lecteurs de mon blog.

4. Pourrait-on avoir une ébauche de votre bibliographie et résumés afférentes aux œuvres ? 

Ma première publication avec un éditeur est « Plume & Flûte », publié aux éditions Mabiki. Je suis également auteur de plusieurs récits et poèmes qu’on peut retrouver en ligne sur mon blog www.fadyambroise.net, ainsi qu’auteur de la nouvelle « 275 jours & contractions », téléchargeable en ligne, coécrit avec Tony ELEBE. 275 Jours & Contractions est une nouvelle de 4 partie à travers laquelle je relate mon expérience de la naissance de ma fille ainée en assistant mon épouse. Dans un élan poétique et d’intrigues : on assiste à l’attente, aux stress, à la peur, à l’impatience, à l’inquiétude, à l’espoir, ... qui envahissent les parents à la venue de leur bébé.

5. Votre bibliographie pourrait susciter bien de vocations, pourrait-on avoir une ébauche de vos parcours académique et artistique ?

Comme parcours académique, je suis détenteur d’un diplôme de Licence en Économie, option Développement de l’Université Libre de Kinshasa, 5 ans après mon obtention du diplôme d’État (Bac) en option Commerciale & Administrative au Complexe scolaire Nepoko.

J’ai intégré l’univers littéraire  après avoir créé mon blog en 2010. À la base, l’objectif était d’y partager mes dessins et pensées, mais au fil de temps il est devenu est vrai livre électronique. J’y partageais non seulement mes pensées et avis sur des sujets d’actualité mais également des récits fruits d’une expérience personnelle, d’une histoire imaginaire ou d’un fait de société. Il est né alors l’envie de perfectionner de plus en plus mon style, en écrivant certains faits en poésie ou en empruntant un style d’écriture d’un roman lu ou encore celui de l’écrivain congolais Zamenga, à travers son roman « Chérie Basso ».

Et grâce à mon blog j’ai rencontré des jeunes auteurs et autres amoureux de la littérature, qui par ces contacts et sur demande de mes lecteurs (surtout lectrices) naquit l’envie de publier un livre.

6. Pourquoi avoir courtisé la belle dame qu’est la littérature ? La complexité de vos œuvres dénote la vivacité de votre esprit ? Quelles parures de la belle dame, appréciez-vous particulièrement ? 

Le pourquoi n’est rien d’autre que l’envie de m’exprimer. Étant naturellement timide pour exprimer à l’oral certaines choses, la littérature s’est avérée être un moyen par lequel je pouvais m’ouvrir, m’étaler, me dévoiler et voyager. Je suis beaucoup plus dans la littérature séduit par la poésie : elle est un moyen d’exprimer avec harmonie, images, musique, et avec l’âme. Elle a plus de magie et de spiritualité que tout autre genre littéraire. On m’appellerait « poète », mais je vois « griot » plus approprié. Je ne me définis pas également comme appartenant à un genre spécifique. Ce que m’importe c’est m’exprimer ! Par poèmes, récits, nouvelles, romans ou contes. 

7. Vos mots ont plusieurs assonances et peuvent de ce fait, participer aux réformes profondes de la société. Pensez-vous être un leader d’opinion ? Êtes-vous un artiste engagé ?

Je ne me qualifie pas d’un leader d’opinion ni d’un artiste engagé, mais juste un artiste plein d’opinions. Rires. Un leader serait trop me prendre la tête, il n’y a pas d’un côté l’Artiste et de l’autre côté l’Artiste engagé. Le fait déjà d’être un artiste est un engagement. Mon rôle d’artiste est de : éclairer, dénoncer, soulager,… par mes mots ! C’est une vocation, un devoir. Me taire ferait de moi un traitre.

8. Que pensez-vous de la littérature africaine  ?

La littérature africaine a une force et des valeurs n'ont exploité. Elle est beaucoup plus influencée et dominée par les normes de la littérature occidentale que nos auteurs trouvent plaisir à copier. La littérature africaine se veut d'être plus spirituelle qu'esthétique ; elle est instructive que divertissante, et cette fonction est restée à l'oral.  La littérature africaine est un luxe pour une partie de sa population qui ne peut y accéder à cause du coût des livres dû par manque d'industries littératures, et l'absence de la bonne part dans les budgets des nations africaines

9) De quoi, est-il question dans Plume & Flûte ?

Plume & Flûte est un recueil de poèmes, 37 au total, 36 écrits en français et un en lingala. Un livre de beaux écrits et belles illustrations fruits de ma plume. Il est subdivisé en quatre chapitres principaux et un cinquième comme bonus, un clin d’œil à la culture et à ma langue maternelle. Les quatre premiers chapitres sont consacrés respectivement  aux : - Rôle de l’écriture, la place de l’écrivain, l’inspiration, et l’Artiste ; - Dénonciation, la paix, la justice, la misère, la famille et la mort ; - L’amour, ses non-dits et mots-dits, la rupture et ses blessures ; - La femme, ses flemmes et, sa flamme. On y retrouve la femme dans ses multiples facettes. Il y a donc de quoi exciter ou stimuler l’artiste et sa plume en mode veille, séduire les amoureux de la plume, réconforter les âmes tristes et panser les plaies.

10. Dans Plume & Flûte, vous explorez avec ingéniosité les mémoires africaines, réouvrant certaines pages taboues de l’humanité. À votre avis, procéder à un effeuillage perpétuel du puits sans fond qu’est l’amour, serait-il positif pour l’évolution de la société ?  

L’amour est une maladie et le remède en même temps. À cause de lui les méfaits sont connus, de cœurs sont brisés et des âmes perdues. En parler dans toutes ses facettes c’est bien et ça permet à ceux qui sont dans l’abus de se rétracter,  et ceux qui en sont victimes de s’en sortir. Surtout pour les dames, car elles sont majorité à souffrir à cause de l’amour…

11. Dans le même registre, amour et désamour, sœurs jumelles ont marqué certaines ères de leurs empreintes. A votre avis, serait-il possible de grader douleurs et souffrances humaines selon des critères civilisationnels ?

Le bien et le mal font partie de l’homme. Il est du devoir de ce dernier de faire le bon choix. Douleurs et souffrances feront toujours partie de l’homme.

12. La Shoah au même titre que la traite négrière et multiples génocides, sont des périodes ayant assombri la face du monde et marqué l’humanité. Rouvrir ces pans de l’histoire et leur conférer une éternité par le biais des livres, permettrait-il aux nations les plus puissantes de classer la traite négrière au rang de catastrophe ? Quel pourrait être le rôle de l’auteur africain dans cette quête ?

Le rôle de l’auteur africain est simple : écrire. Écrire pour marquer l’histoire. Nous avons l’obligation d’écrire notre histoire avant qu’on l’écrive avec déformation pour nous. L’écriture a une mémoire. Les livres sont les meilleurs héritages que l’on puisse léguer à nos enfants. L’africain est déjà victime d’une perte identitaire, d’une histoire falsifiée et effacée : la destruction de la grande bibliothèque d’Alexandrie ; la profanation de tombes et sabotage  des statues et monuments de pharaons ; les pillages à grande d’échelles d’œuvres au profit des musées occidentaux. 

Nous devons écrire sur la traite négrière ! Pas pour attendre son classement à un quelconque rang, mais parce que c’est notre histoire. La reconnaitre nous-même comme catastrophe suffit amplement. Le plus drôle dans l’histoire est qu’on recourt auprès de nos bourreaux pour que nos lésions soient reconnues

13. Dans Plume et Flûte, après l’humaniste, votre sensibilité anthropologique, est découverte. Vous luttez à votre manière et participez à la préservation de votre culture, à travers un poème dans votre langue maternelle. Pourquoi avez-vous faite le choix d’inclure ce poème dans ce recueil, au lieu de faire un recueil de poèmes uniquement dans votre langue maternelle ?

Plume & Flûte est majoritairement écrit en français, mais j’en ai profité pour insérer quelques pages en Lingala et en Tshiluba. Soucieux de transmettre en ma langue maternelle et par la même occasion immortaliser ma culture qui est en partie transmise à l’oral (avec déformation et mauvaise interprétation de nos traditions et coutumes), j’ai des projets en cours : un recueil de poèmes, un recueil de contes et un roman, en Tshiluba. C’est d’ailleurs pour ça mon choix de la maison d’éditions à porter sur « Mabiki » qui est une promotrice des langues africaines, congolaises particulièrement. 

14. Dans Plume et Flûte, vous vous exprimez à grand renfort de rhétorique et postures langagières, telles la concaténation, asyndète et paranomase. Quels en sont les impacts sur les messages véhiculés ? 

Le multiple styles sont utilisés dans le but de ressortir le beau, d’égayer les lecteurs, en renforçant le message et l’émotion véhiculés par mes écrits, et sans changer ni déformer l’esprit du poème. 

15. Pensez-vous qu’écrire en langue, réduirait votre lectorat et/ou la compréhension de votre « moi » ?

Oui et non. Oui dans le sens où sa réduirait mon lectorat non congolais et, non dans le sens où ceci augmenterait mon lectorat de mes compatriotes qui se sentent à l’écart quand on écrit en langues étrangères.

16. Le tranfèrement des poèmes d’une langue à une autre, est une tentative de mutation linguistique, sujette à une transformation voire déformation sémantique. La perte en sens, signification, aperçu doctrinal ou idéologique, est non-négligeable ; ce qui soulève une thématique et non des moindres, celle ayant trait à la culture et sa préservation. Pourrait-on dire que l’on pense et réfléchit dans une culture ou sa culture ?

Toute traduction implique une trahison,  je ne compte pas procéder à des traductions de me texte en langues, mais plutôt écrire en ma langue, en pensant en ma langue : pour mieux transmettre fidèlement l’esprit du mot employé. J’affirme donc qu’on peut penser et réfléchir dans une culture ou sa culture.

17. Chaque culture ayant ses codes, est-il possible au nom de l’universalité de la littérature, de faire vivre une culture dans une langue, sémillant canal, autre que celle d’origine ?

Oui cela est possible, mais ça demande une forte maîtrise de toutes ces deux langues pour transmettre fidèlement l’esprit de la langue d’origine.

18. « Aucun peuple ne s'est développé sur les paradigmes des autres peuples : langue, spiritualité et culture », est une assertion du Pr. Bingono Bingono. Qu’en pensez-vous ?

Tout à fait d’accord avec lui. Il s’agit là vraiment de l’identité d’un peuple. Et c’est ce peuple qui ignore son identité qui s’ouvre à toutes les identités importées. Trouvant la sienne primitive.

19. Quel serait votre mot de fin ? Où se procurer vos ouvrages ?

Merci à vous de m’avoir accordé cette occasion de m’exprimer !

Toute l’équipe d’ITWK, vous remercie.
ITWK, IN TOUCH WITH KALARA

jeudi 19 septembre 2019

Après huit mois d’attente, le tout premier gouvernement de la République Démocratique du Congo sous la présidence de Félix-A. Tshisekedi Tshilombo a vu le jour le 26 août 2019. En son sein : des nouvelles personnalités aux postes clés des Finances, des Mines, de la Défenses, des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Parmi ces nouvelles têtes on compte notamment Monsieur Junior Mata M'elanga, Vice-Ministre des Finances. 

Soucieux d’en savoir plus sur ce nouveau  Vice-Ministre des Finances, nous vous avons concocté un portrait qui nous apprend sur ses origines, ses études, ainsi que son parcours professionnel et politique.
Qui est Junior Mata ?

Né le 04 novembre à Kinshasa capitale de la RDC, Junior Mata M'elanga, originaire du territoire de Bomongo (province de l’Équateur) est fils de Monsieur Henry Bobunda Mata et de Madame Jeannette Muzingu. Il est troisième d’une famille de 7 enfants dont 3 filles et 4 garçons. 
Il passe son enfance à Yolo-Sud (l’un des quartiers de la commune de Kalamu) qu’il quitte ensuite à l’âge de 10 ans pour le quartier Mombele à Limete. Un quartier qui le voit grandir et se métamorphoser en portant diverses casquettes : étudiant, bénévole, auditeur, marié, père, homme politique,...

Parcours scolaire, universitaire et postuniversitaire

Junior Mata a fait ses études maternelles et primaires respectivement  à l’École Massamba et à l’École Mboloko-Les Gazelles, les deux à Yolo-Sud.

Il va poursuivre ses études secondaires au Collège Saint Raphaël où il sera sélectionné parmi les élèves devant sensibiliser les autres Raphaëlois sur les proverbes, dictons et citations, d’où son attachement à la littérature et la Culture…

Après l’obtention de son diplôme d’État en Pédagogie Générale à l’École Mboloko-Les Gazelles, Junior Mata va entamer ses études supérieures à l’Université Catholique du Congo, UCC où il va décrocher un Diplôme de Licence en « Économie et Développement », Option : Finances, avec 3 distinctions successives au cours des trois dernières années.
En 2016, il obtient un Master en « Techniques Bancaires » de l’École supérieure de la Banque du groupe CFPB (une institution française), où il sera à la même occasion avec brio, « Meilleur Lauréat » de la Promotion 2016.
Junior Mata lors de la remise du diplôme de Master en "Techniques Bancaires"


Convaincu que la vie est une école dont l’apprentissage ne s’arrête jamais : Junior Mata est détenteur d’une cinquantaine de certificats des formations dans plusieurs  thématiques dont : les Finances ; l’Audit interne ; la Banque ; le Risque ; la Fiscalité ; la Comptabilité ; … Il est actuellement en pleine formation organisée par l’IIA (The Institute of Internal auditors, basé aux USA) pour obtenir le CIA (Certifcate of Internal Auditors).
Junior Mata au siège de la Banque des États de l'Afrique Centrale, BEAC au Cameroun pour l'examen de l'École Supérieure de la Banque.
Parcours professionnel et politique

À 14 ans, vers les années 90, Junior Mata fut le tout premier Jeune animateur en RDC (Zaïre à l’époque) avec à la clé, la présentation des programmes dédiés aux enfants et aux jeunes sur les antennes de la Radio Catholique Elykia dont l’émission « Jeudi-Junior » et quelques interventions à la Radio FIKIN à l’ouverture de la Foire Internationale de Kinshasa pendant ses vacances. Déjà, Il aura été en interaction avec le Pouvoir Public et les Partenaires au Développement dont l’UNICEF ainsi que quelques partenaires du secteur privé dont COWBELL, BRALIMA et Biscuiterie Union avec comme principal rôle celui de vulgariser la convention relative aux droits de l’enfant. Un programme qui était soutenu par le feu Président Joseph Mobutu à travers son conseiller Yamba Yamba.

Étudiant à l’UCC, Junior Mata passera un stage dans le cabinet d’audit Business Consultance où il sera par après retenu comme « Assistant Financier », puis passera trois mois à FINCA en tant qu’Agent de Crédit.

En 2008, il rejoint la Banque Commerciale du Congo (BCDC), une entreprise dans laquelle Junior Mata va exceller jusqu’à devenir « Chef de service principal » au cours de sa dernière année avant son élévation au rang du Vice-Ministre des Finances après y avoir occupé successivement les postes de : Contrôleur Interne, Responsable Adjoint du Contrôle opérationnel puis Auditeur Interne. C’est dans ce cadre précis qu’il est actuellement membre du Bureau de l’Institut des Auditeurs Internes du Congo affilié à l’IIA Global, basé aux USA.

Junior Mata est aussi commissaire aux comptes de la CIELTS (Coalition Inter-entreprises pour la Lutte Contre le Tuberculose et le VIH/SIDA).

Lancement des activités de la caravane motorisée du Tam Tam de la planification familiale couplée du dépistage volontaire au VIH avec l'appui du Fonds des nations unies pour la population et l ABEF/ND en juillet 2016.

Parallèlement à ses activités professionnelles, il a aussi été Coordonnateur de l’ASBL « Action pour le Développement des Jeunes » ; Membre de la plateforme RACOJ/SIDA, Membre de l’ « Assemblée Générale du Conseil National de la Jeunesse » et a participé à l’élaboration de la Politique Nationale de la Jeunesse ainsi qu’à l’élaboration du Plan d’Action Nationale pour l’Emploi des Jeunes.

De courant Socio-démocrate et Tshisekediste, Junior MATA se fera vite remarquer au sein de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et assumera plusieurs fonctions telles que la vice-présidence de la «Commission égalité entre Homme et Femme », poste qu’il occupe jusqu’à ce jour.

Fort de son bagage intellectuel et culturel, Junior Mata deviendra Coordonnateur National de la « Nouvelle Génération Tshisekedi » (NGT), une structure au sein de l’UDPS et initiera l’ « Association des Jeunes Professionnels de l’UDPS » (AJPRO/UDPS) afin de rassembler la crème intellectuelle du parti au pouvoir.

Et il se verra nommé « Vice-Ministre des Finances » du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba sous Ordonnance n°19/077 du 26 août 2019, puis investi le 6 septembre 2019 par le parlement. Une fonction pour laquelle il compte tout mettre en œuvre pour l’assumer comme il se doit. 

Dimanche 15 septembre 2019, Junior Mata sera désigné : "Conseiller principal" de la Lina (Ligue Nationale des Anamongos). Une structure réunissant la descendance « Mongo ». Une descendance parmi laquelle on compte plusieurs leaders et acteurs économiques du pays : ministres, honorables, scientifiques, officiers, professionnels, étudiants, leaders communautaires...
Junior  Mata M'elanga à l'Hôtel Béatrice lors de la rencontre de la LINA le 15 septembre 2019.

dimanche 10 mars 2019

Jacques KAMBAYI : "Tous, nous avons des atouts possibles nous dotés par Dieu pour réussir"
Jacques KAMBAYI KAZADI, appelé « Muakuidi KAMBAYI» est un entrepreneur congolais, musicien et président de la Fondation Kambayi Jacques ASBL, « FKJ ASBL » en sigle.  Il est également propriétaire du studio audiovisuel Golden Business Multi-Services qui, en dehors de l’enregistrement audiovisuel et de la photographie, offre également un service d’impression sur tout support ainsi qu’un service traiteur complet.

Candidat aux législatives de 2018 dans la circonscription de Kananga, sa ville d’enfance, son implication dans la jeunesse a fait tellement d’échos que nous avons souhaité, ensemble, le découvrir afin que par lui, les autres jeunes s’inspirent ou soient motivés.

Qui est Jacques Kambayi ?
Jacques Kambayi et son épouse Irène Mankoto Kambayi
Son nom complet est Jacques Kambayi Kazadi. Il est fils cadet (7ème enfant d’une famille des 7 dont 2 filles et 5 garçons) du feu KAZADI KAZADI Joseph et de Mme MANYAYI KUTANGIDIKU Denise. On l’appelle aussi « Muakuidi KAMBAYI » à cause de sa foi en Kadima Muakuidi.
Né à Bukavu (RDC) le 02 décembre, Jacques Kambayi est marié à madame Irène MANKOTO KAMBAYI et de cette union sont nés 3 beaux enfants.
Jacques Kambayi et sa famille
Il est un fervent croyant du message de la Parousie du Prophète KADIMA SOUVERAIN SACRIFICATEUR, « christ du second avènement » et fondateur de l’« Église Évangélique des Sacrificateurs ». Au sein de cette église, il exerce comme musicien. Il est également  représentant provincial (Chef de Sacrificature) pour le compte de la ville province de Kinshasa depuis 2014, au moins, pour la branche qui évolue avec son 7ème fils KADIMA 2 WA KADIMA LUSE.
Jacques Kambayi en plein culte du vendredi 
Il a fait ses études primaires et secondaires à Kananga au Collège Saint Louis et à l'Institut de Katubue où il décroche son diplôme d'État en section littéraire.
Il est informaticien de l'Institut Supérieur d'Informatique Programmation et Analyse «ISIPA» en sigle, branche de Kinshasa.

Après ses études à Kinshasa, Jacques KAMBAYI se rend en Afrique du Sud pour des études plus avancées en son domaine où il apprend le web design ainsi que la maintenance des ordinateurs (Computer building) au Collège Academy Training.
Jacques Kambayi en Afrique du sud
  •   Jacques Kambayi : « De retour au pays, aucune société ne m'avait tenté pour solliciter un emploi. J'ai essayé avec la Banque Commerciale du Congo «BCDC» où y a travaillé mon feu père, sur demande de ma mère. Car pour elle, j’allais t’être embauché à la place de mon père comme c’étaient les cas des autres enfants dont les parents y avaient travaillé. J'ai même fait le test, mais cela n’a pas été en ma faveur. Après je me suis dit : je n'oserai plus aller chercher du boulot ailleurs. Je dois créer !»
    Jacques Kambayi devant son Cyber café en août 2011
Décision prise, en 2010, 4 mois après son retour de l'Afrique du Sud, Jacques KAMBAYI avec l’aide de son frère aîné résidant aux États Unis, montent une petite entreprise de vente matériels & consommables informatiques et cyber café. Les affaires payaient tellement  qu’il a en parallèle ouvert un dépôt de boisson avec l’appui de la Société Bralima qui l’a doté en matériels & mobiliers nécessaires à l’ouverture d’une terrasse.

En 2014, il effectue pour sa première fois un voyage en Chine où il achète des matériels pour réaliser un de ses rêves le plus souhaité. Celui de créer une firme audiovisuelle. Il crée ainsi une entreprise qu’il dénomme : «Golden Business Multiservices». Cette société devint une composante de sa fondation qui porte son nom (Fondation Kambayi Jacques Asbl).

Comment vous qualifiez-vous ?
  • Jacques Kambayi : Comment me qualifie-je ? Il est difficile à chacun de s'auto qualifier, ce n'est pas indiqué. Du moins je sais que je suis bon et mauvais pour ceux qui me trouvent ainsi, chacun me trouve comme il veut. Concernant ma profession, je suis : - Entrepreneur ; - PCA de la Fondation Kambayi Jacques « FKJ » asbl ; - DG de Golden Business Multi services ; - Représentant provincial de l'Église Évangélique des Sacrificateurs à Kinshasa ; et - Artiste Musicien du Prophète KADIMA.

Quel type de musique faites-vous ?
  • Jacques Kambayi : Je suis croyant du Grand Prophète KADIMA SOUVERAIN SACRIFICATEUR, ma musique ne doit être que celle de KADIMA. Je suis messager de cet homme. Ma musique ne parle que de lui. J'annonce sa bonne nouvelle à travers.
En tant que musicien, comment analysez-vous votre carrière et combien de disques avez-vous à ce jour, déjà sorti ?

  • Jacques Kambayi : Le bilan de ma carrière musicale est positif parce que nous nous sommes imposés. Ce qui n'a pas existé hier dans notre église, nous le faisons aujourd'hui. Nous avons modernisé notre musique qui, hier était plus comparable à celle du village. Nous chantons aujourd'hui avec des instruments complets, avec des microphones. Nous utilisons des termes purement techniques en rapport avec la musique. On arrive à réaliser des opus dans des studios modernes, on a des clips sur YouTube, ce qui n'a jamais existé jadis. On peut nous voir partout au monde. Donc c'est très positif. Je n'ai que deux albums réalisés dont l'un en 2013 intitulé «Jubilé du cinquantenaire» et l'autre en 2015 intitulé «Kansempela ka Mikishi».
    Couverture de l'album "Kansepela ka Mikishi", deuxième album de Jacques Kambayi
Vous êtes président de la Fondation Kambayi Jacques ASBL (FKJ ASBL en sigle), une fondation qui porte votre nom, quel est son rôle et la raison de sa création ?
  • Jacques Kambayi : Je suis président d'une fondation qui porte mon nom oui, parce que Kambayi Jacques est une référence pour beaucoup de jeunes, de par mon parcours, vous réaliserez que je ne suis pas comme tous ces jeunes-là qui pensent quitter le pays pour aller vivre ailleurs surtout quand ça ne marche pas au Congo, non. Mon nom doit être connu avec une sérieuse référence non pour qu'on ne me connaisse seulement mais surtout pour que je leur sois une vraie référence en bien faisant les choses. Beaucoup de jeunes de mon âge ne pensent pas faire ce que je fais aujourd'hui, peut-être avec beaucoup de difficultés rencontrées, je pouvais abandonner, mais je me dis l'homme s'est toujours mesuré devant les obstacles, je ne peux pas abandonner. J'ai utilisé l'idéologie du grand catcheur John CENA qui disait souvent : «I can't give up» qui veut dire je ne peux pas abandonner malgré les peines et souffrances. L'objectif de cette fondation d'abord c'est «l'auto prise en charge». J'enseigne à toutes les couches vulnérables que personne n'a le monopole de faire de quelqu'un un quelqu'un dans sa vie. Tous, nous avons des atouts possibles nous dotés par Dieu pour réussir. Dieu n'a pas une catégorie de gens envoyés sur terre pour se réjouir et une autre pour souffrir. Chacun est capable ... mais ce qui manque c'est l'orientation, l’accompagnement et surtout l’encadrement. La fondation Kambayi Jacques (FKJ) vient lutter contre «le CHOMAGE, la MISERE et la PAUVRETÉ» avec comme devise « Unité-Solidarité-Développement ».
    La fondation Kambayi Jacques à Kananga

    Logo de la fondation Kambayi Jacques Asbl
À ce stade, quelles sont les réalisations de la fondation ?
  • Jacques Kambayi : La FKJ asbl a beaucoup fait. Avec Golden Business Multi-Services qui est un fruit de la fondation, à travers son studio, nous assistons et promouvons ici à Kinshasa les jeunes musiciens qui peinent à s’enregistrer. À Kananga, on a beaucoup développé dans le domaine de l'éducation, de l'agriculture et élevage (surtout dans le domaine de la pisciculture), dans les  domaines culturel et sportif.
    Adhésion et remise des vareuses aux équipes dans le groupement de Bena Tshenyi dirigé par le Chef Nkolomonyi, Kasaï-central, 2018
Avez-vous de quelconques subventions ou c’est uniquement avec fonds propres qu’elle fonctionne ?
Jacques Kambayi : Aucune subvention cher ami. C’est avec nos propres moyens de bord qui ne sont même assez que nous fonctionnons. Juste à cause de l'amour de son prochain, nous faisons tout ceci, de nous-mêmes. Nos portes sont grandement ouvertes, attendant tous ceux animés de bonne foi pour nous venir en soutien. Il y a tellement beaucoup à faire pour nos frères et sœurs.
Descente du Président de la FKJ ASBL, Jacques Kambayi dans le comité de la Fondation au village KANKENZA, mercredi, 24 octobre 2018


Que pourriez-vous nous dire sur Golden Business Multi – Services ?

  • Jacques Kambayi : Golden Business Multi-Services est une entreprise audiovisuelle créée en 2014 dans le but d’encadrer et promouvoir les jeunes talentueux. Elle est située sur 08 bis, avenue Opala, commune de Kasavubu, référence rond-point forces publiques. Comme services, Golden Business propose : un studio d'enregistrement audiovisuel ; la sérigraphie ; peinture de bâtiment ; service traiteur ; service de décoration ; location des instruments complets nécessaires pour tenir un concert live. Il y a également : le service de création ou infographie ; service de reportage ; photos shoot ; service d'imprimerie où l’on imprime tout, sur tout objet et n'importe quelle dimension,... On vend aussi sur commande, les matériels musicaux.

Quels sont vos clients visés ?
  • Jacques Kambayi : Il n’y a pas de clients visés chez Golden Business. Tout le monde qui désire nos services est client
Quel rôle joue Golden Business dans la jeunesse congolaise ?
  • Jacques Kambayi : Comme j'en ai parlé ci-haut, il ne faut pas dissocier la Fondation et Golden Business Multi-Services. Golden Business est fils de la Fondation Kambayi Jacques : il contribue dans la lutte contre le chômage, la misère et la pauvreté. «LCMP».
 Vos tarifs sont-ils accessibles à tous ?
  • Jacques Kambayi : Nos tarifs sont très abordables parce que nous recevons des commandes venant aussi de très loin en province.

Pourriez-vous vous dire satisfait des retombées de vos réalisations ? Si oui, qu’est-ce qui vous fait dire ça ?
  • Jacques Kambayi : Si j'étais satisfait ? Je répondrai par oui et non. Oui parce que tout ce que je tente de faire tient et je suis positif dans tout ce que je veux faire. Non parce que je n'ai pas encore reçu à avoir une chaîne de télévision comme c’est aussi mon souci. Une fois trouvée, là je me sentirai bien !
    Jacques Kambayi en plein émission pour la RTNC
Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?
  • Jacques Kambayi : Les difficultés ! Il y en avait autant hier. J'ai plus énuméré celle en rapport avec mon remplaçant. Qui pouvait intérioriser ma pensée. Aujourd'hui, je suis fier parce qu'à mon absence sur terrain, j'ai des bons remplaçants qui rallongent toutes mes pensées aux personnes visées.
Vous étiez candidat aux élections du 23 décembre reportées au 30 décembre 2018 comme député national dans la ville de Kananga au Kasaï-central : quelle était la motivation de cette candidature ?
  • Jacques Kambayi : J’étais candidat député national dans ma province, Kasaï Central, dans la circonscription de Kananga ville. La motivation est plus l'orientation divine. Dieu de KADIMA bien que j'en avais les ambitions, m'a dit à travers les prophètes comme notre église est prophétique qu'il est temps d'entrer dans la course politique. C'est une promesse de plus de 15 ans et aujourd'hui quand nous voyons cela s'accomplir, nous ne pouvons que le louer. Tout ce qu'il me dit de faire, je le respecte et je sais qu'un jour je siégerai au palais du peuple. 
En ce qui concerne ma défaite, mes électeurs doivent se calmer. Je crois en notre justice et je pense que la vérité sera établie. Je promets à mon peuple que je serai toujours à ses côtés tout en leur remerciant par la même occasion de sa grande confiance en ma personne exprimée à travers les urnes.

Quel est votre dernier mot ?
  • Jacques Kambayi : Je dis merci à mon Grand Maître, Dieu de KADIMA Souverain Sacrificateur pour m'avoir façonné, orienté dans ce long parcours et voilà qu'on veut atterrir. Je dis merci à une personne très précieuse aussi pour moi. Derrière un grand homme, il y a toujours une grande dame, dit-on. Il s'agit de ma femme, mon épouse, mon petit cœur, mon climatiseur, ... cette femme m'a beaucoup soutenu, quand je dis beaucoup c'est alors beaucoup. Merci à elle !!!
J'aime mon pays la RD CONGO, j'aime ma province KASAI CENTRAL, J'aime ma ville de KANANGA.  Merci !

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Par Fady-Ambroise WISHIYA Dibaya

samedi 8 septembre 2018


Entrepreneure par passion et désireuse d’être indépendante depuis son enfance, Judith Nonda décide de se lancer dans la mode comme styliste et modéliste.
Judith Nonda
Belle et ambitieuse ; agée de 24 ans, Judith Nonda est licenciée en Gestion des entreprises de l'UPC. En septembre 2016, elle crée sa marque de vêtements appelée : « JNF ». Dans un laps de temps, elle arrive à conquérir un bon nombre des kinois par des petites touches, mais qui font toute la différence.
Ce qui l’a fait apprécier parmi ses clients dans un marché aussi concurrentiel sont : la qualité des tissus utilisés ; la couture ; la rapidité de service avec une livraison offerte ; un emballage pro au design de la marque ainsi que sa disponibilité en étant à l’écoute de sa clientèle. « L’élégance dans la simplicité ».

Comment Judith Nonda se qualifie-t-elle ?
Elle se qualifie comme une souriante acharnée du travail, celle qui se préoccupe à rendre la vie facile aux autres dans ce qu’elle entreprend.

Quels sont les mots qui la décrivent mieux ?
Il y'en a tellement beaucoup mais les 3 tops de ceux qui lui passent par la tête sont : souriante, indépendante et  intègre.
Judith Nonda
Comment s’est-elle lancée dans la mode ?
« J'ai fait mes débuts dans la mode en 2013 en tant que mannequin et au fur et à mesure j'y ai pris goût, ensuite et venu le moment où je devais arrêter. C'est alors que je me suis lancée dans la création d'une ligne de vêtement dénommé JNF où nous proposons à notre clientèle des vêtements conçus avec des tissus africains soigneusement sélectionnés dont les chemises, des t-shirts et polos jusque-là mais nous projetons d'élargir notre panel d'ici peu et à l'achat la livraison est offerte car jusque-là  nous ne vendons qu’en ligne »

Pourquoi avoir créé sa propre boite ?
« J'ai lancé JNF par conviction et par passion. J'ai toujours voulu être libre et indépendante dans mon travail; l'entrepreneuriat c'est le lieu où  nous avons la liberté de faire un travail que nous aimons, un travail où on est en accord avec nous-mêmes, l'entrepreneuriat nous donne le pouvoir de travailler à notre façon et de changer les choses à notre façon.  JNF c'est mon pari, mon rêve, mon travail et ma passion ».

D'où lui est venu l'idée du nom de la marque "JNF" ?
Il ne faut jamais négliger ces petites inspirations qui nous traversent l’esprit ! Elles peuvent provenir de notre famille ou entourage. Ces pensées  de fois bêtes et banales peuvent prendre un sens à la longue et être l’élément déclencheur de ta réussite.

À la question de l’idée du nom de sa marque, Judith nous répond par ces mots : « En 5ième secondaire j'avais un ami que faisait des graffitis derrière mes cahiers avec mon nom et il m'avait dit si jamais un jour tu as besoin d'un logo tu pourras utiliser ton nom. Ce souvenir m'est revenu  le jour où je devais décider. JNF c'est donc l'acronyme de mon nom Judith Nonda Fatuma. »

Dans quelle mesure intervient-elle dans la création de ses modèles ?
Judith Nonda intervient lors de la création des modèles en commençant par le choix des tissus, le design de chaque pièce et la vérification du produit fini.

A-t-elle suivi une quelconque formation en rapport avec la mode, la couture ou le stylisme ?
Ce qui a trait à la mode, c’est sur le tas qu’elle l’apprit s’est-elle confiée. «  Je n'ai suivi aucune formation dans la mode que ça soit en couture ou en stylisme. »

D’où lui vient l’inspiration de ses modèles ?
Judith s’inspire à travers l’observation des tendances actuelles sur le marché et en écoutant la demande de sa clientèle.

Comment fixe-t-elle les prix de ses produits ?
« Nous partons du coût de la matière première principalement les tissus, du coût de la main d'œuvre, du service de livraison et nous mettons une marge bénéficiaire pour continuer à tourner. »

JNF utilise quels moyens de distribution pour ses produits ?
Pour la distribution, JNF passe très souvent par internet via les réseaux sociaux notamment Facebookhttps://www.facebook.com/jnfdesign/ et Instagram: @JNF_design, sur un site revendeur de leurs articles ou parfois lors des descentes sur les lieux où  leurs cibles se réunissent.
JNF a également un service commercial qui s'occupe de partager et publier sur Whatsapp (+243812662074) a des différents contacts à chaque fois qu'il y a un arrivage ainsi elle reste proche et à l'écoute de sa clientèle.

De qui est composée l'équipe JNF ?
Étant une petite entreprise en croissance, elle est composée d’un concepteur, un photographe, un couturier, des revendeurs qui travaillent à temps partiels juste quand le besoin se présente et d'un manager dont Judith qui coordonne tous les travaux.


Quelles sont les difficultés que Judith Nonda rencontre en tant que jeune entrepreneure ?
« Les difficultés sont nombreuses mais dans mon domaine je soulèverai premièrement la qualité de la main d'œuvre sur le marché et la seconde difficulté c'est les moyens financiers. »

À part la mode, y a-t-il encore un autre domaine dans lequel elle aimerait se consacrer ?
Oui, il y en a : en dehors de la mode, Judith souhaiterait se consacrer à l'éducation et l'encadrement des enfants en général et de la jeune fille en particulier.
Quelles sont vos ambitions ?
« Faire de JNF l'une des marques reconnues en RDC, et pourquoi pas au niveau international. »
Judith Nonda Fatuma
FacebookJNF
Instagram : @jnf_design
Whatsapp : +243812662074

Alors, vous savez à présent qui contacter pour vos vêtements en tissus africains !
Si vous avez également des avis ou question sur JNF, merci de les laisser en commentaire.
Fady-Ambroise D.W. vêtu en JNF

Plume & Flûte, un livre de Fa. Wishiya Dibaya aux Éditions Mabiki

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices, Ça fait un bail, je sais ! Mais pour me rattraper : je vous amène une bonne nouvelle, ...