Fady Ambroise

Hello ! C'est ici que NOUS partageons sur la vie au quotidien : poèmes, pensées, analyses et interviews. N'hésitez pas à nous laisser vos avis en commentaire !

Affichage des articles dont le libellé est Religion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Religion. Afficher tous les articles

dimanche 2 juin 2019

"Si tout le monde répandait la lumière de sa foi au lieu de chercher la part d'ombre dans celle de son prochain : le monde serait, de plus en plus éclairé de bonheur...et de paix !" je me le dis. Ne trouvez-vous pas que c'est ainsi que devrait être une religion qui s'est dite émanant de Dieu créateur ? Une éclaireuse, ...

Un jour vous comprendrez, si ce jour arrive bien sûr que Dieu est bien au-delà des croyances, des limites religieuses et doctrinales ; que Dieu est UNIQUE et il n'est pas chrétien, musulman, sacrificateur, bouddhiste, hindouiste ou kimbanguiste...

Dieu est grand, vaste et immense. Tellement immense qu'il ne peut être contenu ou résumé dans une seule Bible, une Thora ou un Coran. Le faire, c'est le limiter.

Dieu est dans l'immensité de l'espace tout comme il est dans l'exiguïté d'un grain de sable. Il est dans les gazouillements des hirondelles, les sanglots du roi, tout comme il est dans les vagissements d'un nouveau-né.

Quand toi tu le vois par Jésus christ, de l'autre côté de la rive, il s'est manifesté à travers Bouddha, Krishna, Mahomet...et ici par Simon Kimbangu, Kadima Muakuidi etc. Donc il serait sage de ne pas limiter Dieu dans le seul contenu du livre devant nos yeux. Dieu est bien au-delà de tout ça ! 📖🙏🏽

Bon dimanche !!! Si ce texte vous tombe bien un dimanche.
À lire aussi : 

lundi 6 août 2018



Comme chaque année, la jeunesse de l’Église Évangélique des Sacrificateurs, EES en sigle organise une journée d’activités culturelles dénommée « journée de la jeunesse ». Cette journée est une commémoration de la naissance physique du prophète Kadima Bakenge Musangilayi, Souverain Sacrificateur et fondateur de cette église né le 23 juillet 1928 à Luebo.

Ainsi, pour cette année, la jeunesse sacrificatrice de Kinshasa a effectué les festivités du 90ème anniversaire de leur patriarche dans la salle TUKIMI sise avenue Kianza commune de Ngaba en date du 5 août 2018.





Le modérateur Reagan Kaputu en train de danser. À sa droite, Lisethe Mukanya.


Les membres du conseil de la division de l’éducation et jeunesse de Kinshasa 
Sous la modération de Kaputu Kantu-kanjila Reagan & Nyashi Mukanya Lisethe, c’est après les mots de circonstances du chef de la division de la jeunesse de l’église : Rsb Merenge Mayala Junior et celui du chef de la sacrificature de Kinshasa (responsable de l’église à Kinshasa) : Rsb. Kambayi Kazadi Jacques que plusieurs activités ont égayé l’assemblée qui est resté sur sa soif.
 Chef de division de l'éducation et jeunesse de l'EES, Merenge Mayala Junior en train de dire son mot de circonstance


Chef de sacrificature de Kinshasa, Kambayi Kazadi Jacques en train de dire son mot de circonstance
Au programme :
Projection vidéo du journal SSK réalisée par le studio Golden Business Multi-Service;
Poèmes:
C’est à la musique de la poésie que la salle s’est fait bercer par ces beaux poèmes :
  • Souvenir inoubliable le 23 juillet,

  • L’héritage

  • I’m a book

Slam,
  • « Tic-tac ». Un slam écrit par Dibaya Wishiya Fady-Ambroise, déclamé par Tabitha Ngalula Wishiya, pour ramener les jeunes à la raison et leur demander d’écouter leur conscience qui est une cloche, une voie par laquelle le seigneur nous parle pour nous éviter la dérision.

Théâtres,
  • Des pièces de théâtre en rapport avec la journée ont été exhibées pour faire comprendre l’origine de cette journée et éveiller la conscience de la jeunesse. Le tout, avec une touche d’humour…

  • One man show de Promesse Milayi Wishiya. Un prodige de l’humour, à sa manière il a fait rire aux éclats la foule en faisant des imitations des Pasteurs et grandes personnalités de la place…


Artiste Promesse avec son grand frère Fady-Ambroise

 Défilé de mode,





Danse majorette,



 Ballet
À travers des pas de danse traditionnelle, le ballet a traduit l’histoire de nos ancêtres africains : leur croyance, et la manière dont ils ont été bernés par les colons qui leur ont amené ce qu’ils appelaient : la civilisation pour renier leur foi et se tourner vers l’occident…












Comédie musicale
Nyashi Mukanya Lisethe et Promesse Milayi Wishiya n’ont pas manqué l’occasion de marquer la soirée par un duo de comédie musicale où les chansons de l’église ont été chantées, mais à leur ton. Un ton très surprenant et comique en même temps…

Artiste Promesse et Lisethe en plein prestation
Comme à la coutume, la célébration s’est clôturée par un buffet et la prière de bénédiction du responsable de la sacrificature de Kinshasa : Rsb. Kambayi Kazadi Jacques.


Pour voir toutes les vidéos de la manifestation, veuillez cliquer ici !

samedi 4 août 2018

LA TERRE PROMISE
Et tu mourras sur la montagne où tu montes. Tu verras
vis-à-vis de toi le pays ; mais tu n’y entreras point.
BIBLE

Quand Moïse, vieilli, sentit venir sa fin,
Dieu lui dit : « Va ! gravis la montagne,
« Et de là tu verras, au loin dans la campagne,
« La TERRE, Chanaan t’apparaître enfin. »

Le soleil se couchait : un bandeau vert et pâle
Marquait là, à l’horizon, la mer occidentale ;

Là s’étendaient des plaines fertiles,
Des bois, des coteaux et des villes,
C’était elle !... c’était cette terre bénie
Qu’à ses doux yeux promit l’Éternel !
Ô ! Ce cher pays de lait et de miel
Qu’à poursuivre sans cesse il consuma sa vie ;
Pour qui des Pharaons il brava la furie.
Pour qui furent vaincus tant de périls divers,
Les flots, les sables nus, les stériles déserts,
Et souvent même ou la révolte ou l’apathie
D’un vulgaire ignorant, qu’hier comme aujourd’hui
     Il a fallu servir et sauver malgré lui.

C’était elle, ô douleur !... au travers de l’abîme,
Il étendait les bras vers ses lointains sommets !
Mais en vain son regard planait de cime en cime ;
Il devait l’entrevoir, — mais la toucher, jamais !...

Ah pleure l’arrêt irrévocable !
Pleure ! Prophète infortuné !
Au regret amer qui t’accable,
Plus d’un mortel est destiné.
Hélas ! ton sort fut d’âge en âge
Le sort du Héros et du Sage ;

Chaque siècle ici-bas a sa Terre promise,
Qu’il cherche, qu’il poursuit dans les maux, dans les pleurs ;
Et qu’il entrevoit, comme Moïse ;
Mais qui ne fut jamais conquise
Qu’au profit de ses successeurs.

Nous la cherchons aussi, cette terre si belle !
     Nous aussi, debout jour et nuit,
Nous suivons au désert, yeux tournés vers elle,
     L’Espérance qui nous conduit.
     Pareille à la Nue enflammée
Qui guidait les Hébreux vers un nouveau séjour.
     Et marchait devant leur armée,
     Brillante ou sombre tour à tour.

Pour nous sont les travaux, les combats et les peines ;
Les sables sans verdure et les rocs sans fontaines ;
La faim, le chaud, la soif, les tempêtes du ciel ! —
Pour nos fils, — les gazons, les fleurs, les eaux courantes,
L’ombre sous leurs figuiers, le repos sous leurs tentes,
     Le lait, le froment et le miel !...

Mais, non ! — à tous ces biens leur esprit infidèle
Rêvera d’autres biens à notre âge inconnus !
Ce qui nous suffirait ne leur suffira plus ;
Ils voudront à leur tour une terre plus belle.
Comme nous, pour trouver ce Chanaan lointain,
Ils vivront, haletans, dans la soif de l’attente ;
Comme nous, ils mourront les bras tendus en vain
     Vers sa rive toujours fuyante !
Un poème de Benito Assani, poète congolais
Poète Benito Assani

dimanche 10 juin 2018

Mon sauveur 

Une fois de plus je m’élève 
Pour exalter ta bonté,
Toi qui a changé ma réalité,
Désormais je marche dans la vérité,
À cause de ta longanimité.

Même si tu ne fais pas l'unanimité,
Tu restes  le seul sauveur de l'humanité ,
En ton nom je suis  affranchi,
Par ton sang je suis  blanchi.

Vivre pour t'aimer est un véritable délice,
Qui efface mes  supplices.
Dans ton amour parfait,
Tu me  comble de tes bienfaits,
Moi un   être imparfait.

Etant mort par mes  offenses,
À la croix tu as pris ma défense,
En me  justifiant  par ta grâce,
Pour que je retrouve ma  place.

En toi j'ai la rédemption,
Par la grâce de ton élection.
Revenir  à toi  par la repentance
Me comble  de ta présence.

Qui a cru à ce que tu as  annoncé ??
Qui a reconnu ce que tu as  prononcé ??
Aujourd'hui j' en suis témoins,
Même si l'on reconnaît  le moins.

Le monde est dans la confusion,
Le mal en expansion.

On se débrouille,
En même temps on s'embrouille,
On tente le tout pour le tout,
On reçois coup sur coup.

On recherche les artifices,
Alors qu'il existe  déjà le sacrifice.

Écoutons  la sagesse
Il possible de sortir de l'impasse,
Écoutons  la vérité,
La vie n'est que vanité.

Une seule chose est nécessaire,
Revenir à Jésus Christ  d'un coeur sincère.

mercredi 16 mai 2018

La prière et le travail, quoi privilégier ? 🤷‍♂

L’une des caractéristiques des pays sous-développés est que les gens remplissent des églises du matin au soir, chaque jour, font du tapage nocturne et se donnent moins au travail. Certains (Hommes de Dieu) utilisent même la naïveté des croyants à leur bénéfice en s’enrichissant et en transformant l’église en une entité économique.

Aujourd'hui, beaucoup se demandent si c’est correct d’aller chaque jour prier ou faudrait substituer ce temps à travailler ? 😰

Toutes ces discussions autour du sujet sont juste parce qu'on pense que la prière est le fait de fermer ses yeux et se mettre à crier pour parler à Dieu en lui faisant part de ses problèmes. Mais, la prière est un état permanent…🙏

🤔Quand la bible dit de prier sans cesse, fait-elle allusion à prier toute la journée sans travailler ?
Non, selon moi. 🙅‍♂️ 

Qu’entendez-vous par avoir une vie de prière ?🤔😞
La prière est un état permanent qu'on doit adopter. Elle est une attitude à avoir. C'est une vie de sanctification. C'est ainsi, même en travaillant on doit garder une attitude de prière, marcher selon la volonté de Dieu tout en suivant ses principes. Déjà que l'une de ses recommandations est : "tu gagneras ton pain à la sueur de ton front". Travailler👨‍💻 devient donc : prier 🙏, en pratiquant  sa recommandation. 

La prière doit se refléter par nos actes
Étant à son image,  tout ce que nous faisons doit être à sa gloire. Un homme qui vit une de vie de sanctification, n'a pas besoin de crier tous les jours pour voir ses entreprises réussir contrairement à celui dont les actes et agissements offensent l'éternel. Ce dernier peut prier du matin au soir, mais cela ne sera que du gargouillis. 

Si doit-on prier  ou travailler ? 

On peut prier sans travailler, mais pas travailler sans prier. La prière nous accompagne dans toute notre vie, tout dépend maintenant de ton interprétation de la prière.

Certains prient pour crier
D’autres pour oublier
Et moi, si je dois prier
C’est surtout pour ne pas plier.
Face à ce monde corrompu,
Si l’on n’est pas fort, on sera interrompu.
Ne t-elle pas mignonne la dame sous l’onction du Saint-Esprit ?

Si doit-on privilégier le travail au détriment de la prière?
Non, on ne pose pas la bonne question,,,
La bonne question serait si l'on peut prier en travaillant ?

Le travail ne se substitue pas par la prière et vice versa, la prière est un travail. Tout ce qu’un croyant fait constitue sa manière de prier. Alors si tu finis ta journée, fais-toi une auto-évaluation de savoir : si ta prière dans la journée a plu au seigneur ; si elle n'est pas entachée par ton agissement, tes actes, tes propos, etc.

Donc, c’est bien de fermer les yeux et prier. Mais la meilleure des offrandes que l’on puisse faire est de s’offrir soi-même à l’éternel.

Que ta vie au quotidien reflète ta vie de croyant.

Plume & Flûte, un livre de Fa. Wishiya Dibaya aux Éditions Mabiki

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices, Ça fait un bail, je sais ! Mais pour me rattraper : je vous amène une bonne nouvelle, ...